A la recherche de nouveaux artistes Ă vous prĂ©senter dans les colonnes de Warts Republic, j’ai orientĂ© mes recherches avec de nouveaux critères incluant la technologie FLASH. En effet, je m’intĂ©resse depuis peu Ă ce produit pour rĂ©aliser une BD interactive. Nombreux sont les artistes ou studios indĂ©pendants spĂ©cialisĂ©s dans cette technologie qui proposent de superbes portails, associant esthĂ©tisme et interactivitĂ©. La technologie multimĂ©dia FLASH est connue de tous et permet l’animation sur nos navigateurs internet. FLASH apporte un rĂ©el support de crĂ©ation avec lequel un grand nombre d’artistes peuvent s’exprimer et afficher leur univers presque sans contrainte.

En musardant, le studio tchèque « AMANITA DESIGN », dĂ©jĂ connu pour son jeu en ligne « SAMOROST », a attirĂ© ma curiositĂ©. Ce studio a dĂ©veloppĂ© un jeu flash baptisĂ© « MACHINARIUM » qui est, cette annĂ©e, le laurĂ©at du prix d’Excellence en Art Visuel du onzième festival du jeu indĂ©pendant (Independent Games Festival). Artistiquement parlant, c’est une merveille et un vĂ©ritable produit du Web-Art.
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Cet article fait suite au prĂ©cĂ©dent et concerne mes anciens travaux d’illustration. Cette partie me tient Ă cĹ“ur car elle correspond Ă une grande part de libertĂ© que je me suis accordĂ© dans le travail du dessin et du graphisme. Ces illustrations diverses et variĂ©es et toujours traitĂ©es Ă la mine graphite, sont fortement inspirĂ©es par le monde de la Science Fiction et du cartoon amĂ©ricain.

En effet, Ă cette Ă©poque, je lisais beaucoup de BD de Science Fiction (Moebius, Druillet, …) et des revues du type “MĂ©tal Hurlant” ; cette pĂ©riode très intense de dĂ©couvertes techniques, comme l’anatomie et le mouvement, m’obligeait aussi Ă accomplir un travail d’imagination. Pour cultiver son imaginaire, il fallait, comme encore aujourd’hui, s’inspirer. Mais dans les annĂ©es 1980, Internet n’Ă©tait pas dans les foyers et trouver des sources d’inspiration Ă©tait une dĂ©marche volontaire qui m’imposait d’aller musarder dans les librairies. C’est Ă la mĂŞme Ă©poque que je dĂ©couvrais Boris Vallejo au travers d’un premier livre nommĂ© « Mirage ». Une rĂ©vĂ©lation qui persiste encore dans mon esprit et qui a guidĂ© Ă tout jamais, mon travail sur le dessin.
Aujourd’hui avec le recul de l’âge et ma propre indulgence, je considère que pour un jeune de 19 ans, le coup de crayon n’Ă©tait pas trop hĂ©sitant… je vous laisse juge de ces quelques croquis que j’ai pu sauver tant bien que mal, car pour une grande majoritĂ©, le temps les a abĂ®mĂ©s.
Lors d’un rangement de printemps dans le grenier, posĂ© Ă cĂ´tĂ© de quelques toiles enveloppĂ©es de draps blancs, je suis tombĂ© sur mon vieux porte-dessin. La tentation Ă©tait trop grande. Regarder dans le rĂ©troviseur de sa vie… En ouvrant le carton Ă dessin, tout me semble bien conservĂ©. Je note les dates sur les dessins et les croquis : 1984, 1995, 1997 !!! Me voici plongĂ© dans mes anciens travaux…

RĂ©trospective sur cette pĂ©riode très intense qui me rappelle le travail que je menais sur les techniques picturales. Tout y passe, peinture Ă l’huile, rapido Ă l’encre de chine, pastels, mines graphites…